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 L'IBET©, Indice de Bien être au Travail, marqueur socio économique défini en co production par la Direction, les IRP, le Management, permet dans toutes les UES des organisations: d'objectiver le subjectif, de quantifier la performance globale socio-économique, de suivre l'évolution des risques psychosociaux ainsi que le climat socio-organisationnel et d'en faire une comparaison inter UES.

Depuis septembre 2011, l'étude statistique nationale  permet un benchmark sectoriel de l'IBET/TMET des entreprises sur base DARES/CNAMTS de 18 millions+ de salariés.

Accéder à l'étude statistique sectorielle sur le Bien-être/Mal-être au Travail - IBET 2009
: Cliquez ici


Baromètre du Climat Socio-Organisationnel :


APPLICATIONS  DE L’IBET©

L’IBET© (Indice de Bien-Etre au Travail)  s’appliquer dans les scénarios suivants:
  • Goodwill Social, ajouté dans le tableau de pilotage de l’entreprise, le suivi de l’IBET©, indice socio-économique, en complément  de l’EBIT.
  • Pour les entreprises engagées dans une politique de RSE et/ou voulant faire appel à des fonds ISR (Investissement Socialement Responsable), l’IBET© offre un marqueur possible de Responsabilité Sociale
  • Pour les agences indépendantes de notation en risques sociaux
  • Label de l’Entreprise en Bien Etre au Travail , pouvant donner lieu à des aides régionales et locales.
  • Indice de notation des Cadres Dirigeants pour leur rémunération variable, Stock-option Sociale (SOS) et/ou une base de détermination pour l’intéressement des salariés (ex décidé par FT dès 2010 pour ses 1100 cadres supérieurs)
  • Due Diligence Sociale avant toute opération de Fusion-Acquisition pour les cabinets d’avocats et banques d’affaires.
  • Mise en conformité aux normes Finrep (Financial Report)  dans le cadre du BSC de la Performance RH.

Pour toutes questions relatives à l'IBET©,
n'hésitez pas à prendre contact avec nous.

Cliquez ici


ILS ONT DECLARE :

Bernard Salengron, Secrétaire national de la CFE-CGC au pôle international et santé au Travail  - 26/05/2010
« le jour où les bonus des dirigeants seront indexés sur leur performance sociale, la question du stress au travail bénéficiera d'un tout autre traitement ! »
http://www.lexpansion.com/Services/imprimer.asp?idc=232904&pg=0


Jacques Fradin,Directeur de l'Institut de Médecine Environnementale – 26/05/2010
« il est crucial d'oeuvrer à la création d'indicateurs diversifiés afin de factualiser le débat et d'inciter les acteurs à s'y investir»
http://www.lexpansion.com/Services/imprimer.asp?idc=232904&pg=0

Hervé Lanouzière, conseiller technique à la sous-direction Conditions de travail de la Direction générale du Travail – 18/02/2010
« Notre but est que la santé mentale et le bien être deviennent un élément de leur politique quotidienne au même titre que le reporting financier. Toutes les données montrent que les entreprises qui ont de belles performances, sont aussi celles qui se préoccupent du bien-être et de la santé de leurs salariés. »
http://www.lexpansion.com/Services/imprimer.asp?idc=227050&pg=0

Henri Lachmann, Président du Conseil de surveillance Schneider Electric – 18/02/2010
« Si les hommes constituent la ressource stratégique majeure, il faut que les dirigeants s’en préoccupent au même titre que les enjeux économiques : ce sont les salariés qui font la performance de l’entreprise.(…)
"Le problème de santé n'est pas un problème de la médecine du travail, c'est un problème de management" »

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20100217trib000477213/le-stress-au-travail-avant....

François Fillon, Premier Ministre, 17/02/2010
« Il est impératif de mieux mobiliser les instances dirigeantes des entreprises dans la dimension sociale de l’entreprise en général et dans la politique de santé au travail en particulier". "Il est de la responsabilité primordiale des dirigeants d’intégrer le facteur humain dans toutes leurs décisions. La responsabilité sociale des entreprises est d’abord celle de ses dirigeants »
http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/francois-fillon-veut-mieux-integrer-la-prevention-des-risques-psychosociaux....

Jean-François Copé, Président du groupe Union UMP à l'Assemblée nationale – 05/11/2009
« Il devrait également présenter «une charte de bonnes pratiques» sur laquelle les salariés pourront s'appuyer. Y aura-t-il d'autres propositions? «Une loi n'est pas la priorité», selon Jean-François Copé, qui parle pourtant de création d'indicateurs sur le bien-être des salariés.
http://www.20minutes.fr/article/361017/France-Jean-Francois-Cope-fait-dans-le-social.php

Didier Lombard, Directeur Général de France Télécom (jusqu’au 1er mars) – 09/10/2009
"On a sous-estimé un certain nombre de paramètres humains, en particulier dans notre organisation. A force de vouloir courir après la performance, le local n'avait plus de degrés de liberté", a-t-il ajouté. "On a raté les indications des équipes sur les terrains qui percevaient une réalité différente de celle que nous percevions".
http://hightech.challenges.fr/actualites/20091009.CHA8097/je_n_ai_pas_pris_en_comptedes_signaux_lombard.html

François Cherèque, Secrétaire général de la CFDT – 03/10/2009
mars 10 Mozart Consulting 32
« Par exemple, soumettre les revenus des PDG à des critères sociaux, environnementaux et à un indicateur du bien-être dans leur entreprise, plutôt qu’à leurs résultats en Bourse. »
http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Chereque-Il-y-aura-d-autres-drames-humains-138948/

Jean-Louis Malys, syndicaliste CFDT – 26/09/2009
« Le rapport Stiglitz remis au président de la République plaide pour de nouveaux indicateurs prenant en compte l’individu et la réalité sociale pour évaluer la performance économique d’un pays. En attendant, aujourd’hui, les dirigeants des grandes entreprises ne sont jugés par leurs actionnaires que sur la seule rentabilité financière à court terme, à l’exclusion de toute considération sur le bien-être des salariés et encore moins sur les conséquences sociétales de la stratégie de l’entreprise.(…) ne doit-on pas aussi s’interroger sur de nouveaux critères fondés sur les conséquences humaines et environnementales des stratégies d’entreprise pour les sanctionner ou les récompenser ? »